Mourir sur la prise aiguë peut être amélioré

Bien qu’il soit préférable de prédire les résultats et de permettre la mort dans la communauté, de nombreux patients atteints de maladies chroniques chez qui la mort peut être attendue ou des comorbidites sévères et significatives seront admises en médecine aiguë1. Nous avons récemment procédé à une vérification rétrospective des patients admis par l’unité d’admission médicale qui est décédée par la suite. La mort n’a pas été une surprise chez 21/23 patients; sept des 21 patients avaient un cancer en phase terminale et neuf avaient une infection sévère avec des comorbidités sévères. Un délai moyen de 11 heures est survenu à la suite de la constatation que le patient était en train de mourir et de mettre en place des mesures palliatives. Parmi les patients en phase terminale, six ont été jugés avoir bénéficié d’une palliation adéquate, 10 n’ont reçu aucun médicament palliatif et cinq ont reçu une palliation minimale. La raison la plus fréquente de la rétention de médicaments palliatifs semblait être un essai de traitement actif en première instance. La prise en charge des patients mourants en médecine aiguë ne peut pas toujours être considérée comme une priorité.Cependant, ces patients doivent être reconnus tôt afin qu’un traitement symptomatique puisse être utilisé pour assurer une mort confortable et permettre au patient et à sa famille de se préparer au décès.2 Ces mesures peuvent être mises en place parallèlement à une gestion active (le cas échéant) dans ce groupe des patients qui sont assez malades pour mourir fréquence.